
Les signaux à suivre ce matin : d’Oracle dans ChatGPT aux règles qui pourraient encadrer des entreprises sans dirigeant humain.
OpenAI élargit son partenariat avec Oracle pour intégrer ses applications à ChatGPT
- OpenAI annonce une extension de son partenariat avec Oracle.
- L’annonce porte sur l’arrivée d’applications Oracle dans ChatGPT.
- Le mouvement vise les usages où l’assistant doit accéder à des outils métier.
Source : OpenAI
Retell s’appuie sur les modèles d’OpenAI pour 100 millions d’appels mensuels
- Retell indique utiliser des modèles OpenAI pour son service vocal.
- L’entreprise chiffre son activité à 100 millions d’appels mensuels.
- Le cas d’usage illustre le poids croissant des agents téléphoniques automatisés.
Source : OpenAI
DeepMind présente Genie 4, un modèle de mondes plus réalistes
- DeepMind a dévoilé Genie 4, son nouveau modèle de génération de mondes.
- Ars Technica rapporte des progrès annoncés sur la physique, l’audio et les personnages.
- Le déploiement est annoncé pour les développeurs et les abonnés Google AI Ultra.
Source : Ars Technica
Le Delaware envisage des sociétés pilotées par des agents IA
- Un projet examiné au Delaware ouvrirait la voie à des entreprises gérées par des agents IA.
- Le texte soulève immédiatement la question de la responsabilité juridique.
- Des élus américains alertent sur le risque d’échapper à la responsabilité en cas de conduite imprudente.
Source : Ars Technica
Bank of America rappelle de ne pas confier son mot de passe à un agent IA
- Bank of America demande à ses clients de ne pas partager leur mot de passe avec un assistant IA.
- La banque rappelle que le client reste responsable des opérations liées à cet accès.
- L’avertissement cible les agents capables d’agir dans des services financiers.
Source : TechCrunch
Le dossier boursier d’Anthropic détaille ses scénarios de risque
- Le dossier d’introduction en Bourse d’Anthropic consacre une section aux facteurs de risque.
- Ars Technica relève sept scénarios potentiels évoqués dans ce document de 93 pages.
- Le texte place notamment les risques de mauvais usage et de contrôle au cœur de la communication financière.
Source : Ars Technica
